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Ophtalmologie

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Cornée et rétine : greffe de cornée, néovascularisation cornéenne, syndromes inflammatoires sévères de l’œil sec, DMLA, maladie de Stargardt.

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Pédiatrie

Pédiatrie

Insuffisance cardiaque congénitale, dysplasie bronchopulmonaire.

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Aire thérapeutique

Pédiatrie

Des parents embrassent leur nouveau-né

Une médecine spécifique, du prématuré à l'enfant

La pédiatrie ne peut pas être considérée comme une simple adaptation de la médecine de l’adulte. L’enfant présente des caractéristiques physiologiques, biologiques, développementales et psychologiques spécifiques. Son poids, son âge, sa croissance, son métabolisme, sa capacité à prendre un traitement 
et son environnement familial influencent directement sa prise en charge.

Dans le développement et l’utilisation des médicaments pédiatriques, plusieurs enjeux sont particulièrement importants : l’adaptation du dosage, la forme pharmaceutique, la précision d’administration, la tolérance, l’acceptabilité du traitement, l’observance et la sécurité d’utilisation.

Ces contraintes sont encore plus fortes chez le nouveau-né, le nourrisson, le prématuré ou l’enfant atteint d’une maladie rare, pour lesquels les marges d’adaptation sont souvent réduites et les parcours de soins ultra spécifiques et spécialisés.

Répondre à ces besoins est essentiel pour permettre une prise en charge adaptée à chaque étape du développement de l’enfant.

La dysplasie broncho-pulmonaire (DBP) est une maladie respiratoire chronique rare qui touche principalement les enfants nés très prématurément, en particulier avant 32 semaines d’aménorrhée. C’est la complication pulmonaire la plus fréquente de la grande prématurité.

La DBP est liée à un développement incomplet des poumons, pouvant entraîner des difficultés respiratoires prolongées. Son diagnostic est établi par le pédiatre néonatal, notamment à partir du besoin persistant en oxygène ou en assistance respiratoire à 36 semaines d’âge post-menstruel.

Cette maladie peut augmenter le risque de complications respiratoires, surtout au cours des deux premières années de vie. Dans la majorité des cas, l’évolution respiratoire s’améliore progressivement avec la croissance, même si certains enfants peuvent conserver des fragilités pulmonaires à plus long terme.

Source : heart.org

L’insuffisance cardiaque congénitale peut être une des conséquences des cardiopathies congénitales, qui sont des anomalies de formation du cœur présentes dès la naissance. Ces malformations cardiaques sont les malformations congénitales les plus fréquentes : elles concernent près de 1 % des naissances vivantes.

Elles peuvent être de gravité très variable : certaines nécessitent surtout une surveillance, tandis que d’autres imposent une prise en charge spécialisée dès les premières semaines de vie.

Grâce aux progrès du diagnostic, de la chirurgie et du suivi au long cours, la plupart des enfants nés avec une cardiopathie congénitale vivent désormais jusqu’à l’âge adulte.

L’insuffisance cardiaque chronique représente néanmoins une cause importante de morbidité et de mortalité chez l’enfant et l’adolescent.

Ces pathologies nécessitent une prise en charge spécialisée et coordonnée. L’enjeu est d’adapter le suivi et les traitements à l’âge de l’enfant, à sa croissance, à la sévérité de la malformation et à son parcours de soins.